Hôtel 3 étoiles de charme, Paris Centre.

Au cœur du Marais proche du centre Pompidou, Notre Dame et des Halles.

Réservez en direct

Bénéficiez de meilleurs tarifs
et du petit déjeuner offert

Bienvenue à Paris,
Hôtel Beaubourg

Pour un week-end en amoureux, une semaine en famille, ou les trois jours de la Fashion Week, laissez-vous séduire : Luxe, calme et volupté... L'Hôtel Beaubourg mixe les codes et les désirs. Service irréprochable et accueil intimiste, calme olympien et quartier festif : Des chambres « pièce unique » où se marient poutres, déco cosy et wifi, une atmosphère chaleureuse et des équipements modernes, un hôtel chic et tout public......
Lire la suite Découvrez Paris

EQUIP AUTO vous accueille du mercredi 16 au dimanche 20 octobre 2013 au parc des expositions de Paris Nord Villepinte pour sa 21ème édition !
EQUIP AUTO, le salon des équipements et services pour tous les véhicules

Salon international et biennal de tous les services et équipements pour tous les véhicules, EQUIP AUTO est un des principaux carrefours mondiaux d’échanges entre fabricants, distributeurs et réparateurs automobile à la recherche de nouveaux produits, services ou partenaires.
Véritable accès privilégié au marché français (plus de 30 milliards d'euros annuel), le salon bénéficie également d'un rayonnement international avec 30% de ses visiteurs et 75% de ses exposants étrangers, mais aussi par sa présence en Algérie depuis 2006.

COMMANDEZ VOTRE BADGE ICI :
http://badge.equipauto.com/index.php?Lang=FR&argRedirect=FR|Entree&xtatc=INT-2

Publié par f75beaub le Mardi 06 Aôut 2013 à 18:00

Exposition Claude Simon - Centre Pompidou

L'inépuisable chaos du monde


From 2 October 2013 to 6 January 2014, from 12h00 to 22h00


Le 20e siècle fut celui de la Modernité et des avant-gardes. Il fut aussi celui des Révolutions et des Guerres mondiales. C'est au coeur de ce brassage que s'est trouvé Claude Simon et que, sans vouloir en témoigner,il a inventé une écriture inouïe dont la modernité prend en charge le chaos du monde, son non-sens absolu comme son imparable séduction


RESERVEZ VOTRE BADGE ICI
http://billetterie.centrepompidou.getaticket.com/Offres.aspx

Publié par f75beaub le Mardi 06 Aôut 2013 à 17:59

Le Conseil de Direction de la Chambre Syndicale du Prêt à Porter des Couturiers et des Créateurs de Mode, réuni le mercredi 14 décembre 2011 sous la présidence de Guillaume de Seynes, a décidé à l’unanimité de conserver les dates habituelles de présentation des collections de Prêt à Porter en 2013 et 2014.
En conséquence, à Paris, les présentations des collections auront lieu :
- En 2013, du 26 février au 06 mars 2013 et du 24 septembre au 02 octobre 2013
- En 2014, du 25 février au 05 mars 2014 et du 23 septembre au 01er octobre 2014


http://www.modeaparis.com/fr/news/article/dates-pret-a-porter-2013-2014

Publié par f75beaub le Mardi 06 Aôut 2013 à 17:58

Exposition Daniel Dewar et Grégory Gicquel, Le Hall - Centre Pompidou


du 25 septembre 2013 au 6 janvier 2014, de 11h00 à 21h00


Prix Marcel Duchamp 2012


Propos recueillis par Stéphanie Hussonnois
Daniel Dewar et Grégory Gicquel, lauréats du Prix Marcel Duchamp 2012, investissent l’Espace 315 du Centre Pompidou. Puisant leur inspiration dans la matière même de leurs œuvres, dans l’espace temps du procédé et de la méthode, Daniel Dewar et Grégory Gicquel forcent les rencontres inédites de sujets et de matériaux. Ici une tapisserie monumentale, nouée à la main, là plusieurs assemblages de pièces de pouzzolane, pierre volcanique que les deux artistes soumettent à la chaleur pour en recueillir les modifications d’état, de forme et de texture. Une fois de plus, le processus de création de l’oeuvre prend dans leur travail une place aussi importante que l’oeuvre elle-même. Entretien.
Comment et pourquoi invitez-vous le temps de la réalisation, de la fabrication, à prendre part à votre oeuvre ? 
Dewar et Gicquel - Lorsque nous avons commencé la sculpture, c’était simplement la manière la plus(...)


RESERVEZ VOTRE BADGE ICI
http://billetterie.centrepompidou.getaticket.com/Offres.aspx

Publié par f75beaub le Mardi 06 Aôut 2013 à 17:57

2 fois par an, pas moins de 700 tisseurs provenant de 28 pays présentent des collections en synergie avec les exigences du marché de la mode et celles du calendrier de l’industrie de l’habillement.
Une richesse d’offre qui vous assure de trouver les produits correspondant à vos besoins dans une gamme de prix adaptée.
L'exclusivité d’une information mode prospective.
Une approche unique et résolument professionnelle qui vaut à Première Vision d’être plébiscité par les professionnels du monde entier.
Une organisation proche de vous.
50 000 professionnels de 106 nationalités différentes se retrouvent à Paris, capitale de la mode et de l’art de vivre.
Première Vision travaille à la réussite de l’événement en facilitant les contacts avec des acheteurs du monde entier et l’organisation de leur venue sur le salon grâce à ses 12 bureaux internationaux.
L'urbanisme du salon
Depuis son origine, Première Vision soigne le « visage » du salon et le renouvelle régulièrement. Attentif à offrir aux acteurs internationaux de la mode un cadre en phase avec l’effervescence créative de la rencontre.
Aujourd’hui, le salon se présente comme une ville blanche, contemporaine, internationale et accueillante composée de petits bâtiments, dont certains sont coiffés de superstructures textiles. Une architecture axée sur le géométrique, l’essentiel et la sobriété.
Elle est l’œuvre d’Eric Jourdan, designer et de Francesca Avossa, scénographe. Le tandem a fait le choix du blanc. Un blanc intemporel, délié de toute appartenance géographique, à la fois neutre et dynamique. Il met en lumière les collections des exposants, la subtilité des nuances, la variation des matières et fait exploser la couleur des forums.

Mettre en lumière les collections des exposants
Mais pas n’importe quel blanc. Eric Jourdan et Francesca Avossa ont choisi le blanc « matière » d’un matériau unique, DuPont™ Corian®. Un matériau novateur, inventé par la société DuPont, utilisé pour la première fois comme constituant essentiel d’un stand d’exposition. Une première mondiale !
 Avec les stands, espace privé des exposants, Eric Jourdan et Francesca Avossa signent également tous les éléments du mobilier, ainsi que les espaces publics, lieux d’accueil, d’information, de restauration...
- See more at: http://www.premierevision.com/Le-salon/Presentation#sthash.99cl5Xed.dpuf


COMMANDEZ VOTRE BADGE ICI :
http://shop.premierevision.com/?utm_source=display&utm_medium=sitesPV&utm_support=sitesPV&utm_campaign=rpa32&utm_content=pass&lang=en&token=[TOKEN]

Publié par f75beaub le Mardi 06 Aôut 2013 à 17:55

• Du 6 au 10 septembre 2013 - Collections Automne-Hiver 2013/2014
Paris Nord Villepinte
Retrouvez les salons MAISON&OBJET, scènes d'intérieur, now! design à vivre, MAISON&OBJET | projets | et craft l'espace métiers d'art.


• Horaires d'ouverture
Du vendredi au lundi : de 9h30 à 19h.
Le mardi : de 9h30 à 18h.

RESERVEZ VOTRE BADGE ICI

http://www.maison-objet.com/fr/informations-pratiques/#dates&horaires

Publié par f75beaub le Mardi 06 Aôut 2013 à 17:54

Exposition Dove Allouche. Point triple - Centre Pompidou

Du 26 juin 2013 au 9 septembre 2013, de 11h00 à 21h00
Propos recueillis par Jonas Storsve, conservateur du cabinet d'art graphique, musée national d'art moderne


Le Centre Pompidou consacre une exposition à l’œuvre dessiné de Dove Allouche. Énigmes pour l’œil, pénombres vertigineuses impossibles à reproduire par l’impression, ses œuvres jouent de techniques inspirées de la photographie. L’artiste, auquel le Centre Pompidou a également confié la création du Laissez-passer 2013, nous éclaire sur son travail.
Dove Allouche - Il y a deux ans j’achetai une boîte contenant neuf photographies stéréoscopiques sur plaque de verre. J’ignorais les sujets de ces images : des scènes de la Première Guerre mondiale. Parmi ces vues de champs de bataille, assauts et charniers… s’en trouvait une qui attira mon attention : un double éclair striant la nuit noire. Ce fût le point de départ d’un nouvel ensemble de dessins de grands formats. Les deux premiers, quasi identiques, ont été dessinés côte à côte su(...)


RESERVEZ VOTRE BADGE ICI
http://billetterie.centrepompidou.getaticket.com/Offres.aspx

Publié par f75beaub le Mardi 06 Aôut 2013 à 17:53

3 juillet 2013 - 4 novembre 2013
de 11h00 à 21h00
Galerie 2 - Centre Pompidou, Paris
13€, TR 10€ / 11€, TR 9€, selon période


Nocturnes les jeudis jusqu’à 23h (dernière entrée à 22h) 
Ouverture les samedis et dimanches dès 10h pour les adhérents du Centre Pompidou et les visiteurs munis de billets

Par Camille Morineau, conservateur du musée national d'art moderne, commissaire de l'exposition, et Hanna Alkema, chargée des recherches

Aujourd’hui Roy Lichtenstein est considéré comme l’une des « stars » du mouvement pop autant que comme un grand maître de la peinture américaine. Or, après s’être posté pendant quelques années à l’avant-garde du pop art, Lichtenstein va bien au-delà. Il fut très vite perçu comme un artiste postmoderne dès lors qu’il citait dans ses œuvres les artistes et les styles de l’histoire de l’art… Puis, au cours des dernières années de sa vie, revenant aux genres du nu et du paysage, il devint presque un peintre de tradition. Si bien que Roy Lichtenstein est aujourd’hui un « classique ». Mais ce qui fait la force de son art, c’est aussi une distance amusée, critique sans jamais devenir cynique, qu’il a exercée à la fois sur lui-même et sur l’art, de ses débuts jusqu’à la fin de sa vie, et dont il faut reconnaître l’importance. Dans l’un de ses derniers entretiens, Lichtenstein ne dément pas ce qui est la première question de son interlocuteur « Êtes-vous sûr de n’avoir jamais créé une œuvre absolument dépourvue de la moindre trace de malice, d’humour ou d’ironie ? »

« Qu’est-ce que vous pouvez bien peindre qui ne soit pas absolument ridicule », s’exclamait-il déjà en 1972, avant d’éclater de rire, au milieu d’un entretien fort sérieux sur la série des Still life paintings qu’il était en train de réaliser : natures mortes inspirées de l’œuvre de grands maîtres modernes. Matisse, Picasso, Léger, Le Corbusier… sont cités ou évoqués derrière un titre qui mentionne – quand ce n’est pas leur nom – le mouvement qui les a portés : le cubisme pour les uns, le purisme pour les autres. En 1972, à 49 ans, Lichtenstein est déjà depuis dix ans identifié comme l’un des ténors du mouvement pop, alors même qu’il inaugure une série de tableaux dont les références à l’histoire de l’art en font l’un des premiers artistes « postmodernes ».

Le Centre Pompidou lui consacre aujourd’hui une rétrospective, à travers une sélection de cent-vingt-quatre tableaux, sculptures et estampes qui éclairent son parcours de façon inédite. L’exposition dévoile l’ampleur, parfois surprenante, d’un artiste qui fut, dès l’origine, plus qu’un peintre pop : un expérimentateur de matériaux, un inventeur d’icônes, un amateur érudit de la peinture moderne. Quatrième étape de cette exposition-événement organisée par le Centre Pompidou, en collaboration avec l’Art Institute de Chicago et la Tate à Londres, et également présentée à Washington, la rétrospective parisienne montre l’incroyable inventivité technique de Roy Lichtenstein à travers un corpus inédit de sculptures, de gravures, d’émaux, de céramiques… Ces expérimentations plastiques, aspect méconnu de son travail, témoignent d’une recherche qu’il mena tout au long de sa carrière. Cette présentation bénéficie d’un soutien exceptionnel de l’Estate de Roy Lichtenstein à New York.

Tout commence en 1962 : concomitamment aux agrandissements d’extraits de bandes dessinées et d’objets de grande consommation initiés en 1961 et qui constituent la partie la plus connue de son art – si connue qu’elle fait écran au reste, ce que cette exposition tente de rectifier – Roy Lichtenstein commence à peindre des tableaux qui parlent de l’histoire de la peinture. Contrairement à l’idée reçue, les deux séries se développent en même temps, même si les comics dominent jusqu’au milieu des années 1960 : pop et postmoderne coexistent. Sa relecture de l’histoire de l’art moderne commence avec une série de portraits inspirés de Picasso, puis des tableaux citant Mondrian et Cézanne pour lesquels il devra essuyer des critiques acerbes de plagiaire de la part de certains critiques américains.

Au milieu des années 1960, Lichtenstein se lance dans une série de peintures, pour la plupart abstraites, offrant une relecture des formes géométriques, répétitives et machinistes, typiques de l’Art déco et du « modern style ». « Ce qui m’intéresse dans l’art des années 1930 c’est qu’il soit conceptuel. Il obéit à une logique insensée basée sur le compas, l’équerre et le triangle. Je crois aussi que c’était la première fois dans l’histoire que les gens étaient aussi soucieux d’être modernes […] leur art présente une sophistication naïve et confiante qui me plait. » En 1977, le Centre Pompidou acquiert Modular Paintings with Four Panels #4 [Peinture modulaire à quatre panneaux, n°4] (1969), une œuvre composée de quatre tableaux au motif identique : une fois assemblés bord à bord, ceux-ci forment une même et grande peinture, potentiellement extensible à l’infini. À partir de 1965 et pendant quelques années, Lichtenstein travaille le motif récurrent d’un coup de pinceau agrandi et simplifié. Cette métaphore de la peinture est aussi un clin d’oeil tout à fait assumé du peintre à l’expressionnisme abstrait, un autre de ces styles devenus historiques au moment où il peint ses Brushstrokes et qu’il lui faut donc à la fois saluer, combattre… et dépasser en « copiant » tout en la modifiant l’image « cliché ». Ces « ready-made » des différents styles et artistes connus du 20e siècle, Lichtenstein les aborde de manière successive sans systématisme, au gré de ses admirations, visites d’expositions et révisions incessantes. Il le fait en peinture, mais aussi en sculpture et en gravure, avançant dans ces trois directions simultanément. Après les natures mortes notamment cubistes entre 1973 et 1975, apparaissent les tableaux inspirés du futurisme entre 1974 et 1976, alors que les références au purisme dominent à partir de 1975 ; entre 1977 et 1979, il explore le surréalisme et enfin l’expressionnisme allemand entre 1979 et 1980. De ce regard à double tranchant sur l’art, mêlant le respect pour les artistes qu’il s’approprie et la critique – celle d’une nouvelle économie qui transforme les œuvres d’art, comme les objets d’utilisation quotidienne, en objets de consommation –, il est probablement l’un des premiers artistes à en faire l’axe principal de son travail : à la fois postmoderne et « appropriationniste ». Or, Lichtenstein applique très tôt cette mise en abyme à son propre travail : en 1972, alors qu’il souligne le manque de sérieux de l’art, il cite déjà ses propres tableaux à l’arrière-plan de natures mortes, faisant ainsi référence aux maîtres modernes. Une année plus tard, en 1973, il entame la réalisation de grands Artist’s Studios [Ateliers d’artistes] où seront rassemblés, outre des références à Matisse, des copies conformes de ses propres tableaux déjà peints et même des esquisses d’œuvres futures…. Dans les années 1980, les références à la fois à l’histoire de l’art et à son propre travail se dédoublent, souvent littéralement : tandis que les Two Paintings [Deux tableaux] (1983-1984) font coexister dans un même cadre deux tableaux et deux styles, les Reflections [Reflets] (1988-1993) mettent sous verre une reproduction brouillée par les reflets… soit de tableaux de maîtres modernes, soit de ses propres œuvres pop… dont certaines ont été effectivement peintes, et d’autres pas. Lichtenstein garde toujours cet oeil amusé sur le processus de copie et de reproduction qui est à l’œuvre dans son travail. L’exemple le plus frappant – et autour duquel la rétrospective de Paris s’organise –, est la présence d’un corpus important de sculptures souvent méconnues.
Cette exposition met en lumière ces œuvres à la fois tridimensionnelles et relativement plates, où l’effet de trompe-l’œil est souvent saisissant. Elles traversent tous les mouvements et styles explorés par l’artiste en peinture : c’est avec une ligne graphique dessinée dans l’espace et des couleurs primaires qu’il représente des têtes dans tous les styles (expressionniste, surréaliste, archaïque…).

Au milieu des années 1990, Lichtenstein, alors septuagénaire, s’attaque à un nouveau pan de l’histoire de l’art : la peinture de paysages de la Chine ancienne, celle de la pensée taoïste qui conçoit la figure de l’artiste en sage philosophe dont la pratique de la peinture accroît la longévité. Comme un dernier pied de nez du peintre, au crépuscule de sa vie.

Humour Pop

Malgré le succès qu’il a rencontré assez vite, le moins que l’on puisse dire est que Roy Lichtenstein ne se prend pas au sérieux. Ce regard amusé, il l’applique autant à son œuvre qu’à lui, comme en témoigne la série de photographies réalisées par Ugo Mulas en 1964-1965. Cet humour qui était à la fois un trait de caractère et une particularité stylistique de son travail, il en situe lui-même la source dans l’art moderne, chez les artistes dont il va très tôt s’approprier les motifs et/ou le style. Ce sont précisément les maîtres modernes qui ont été, selon lui, les premiers à intégrer l’humour dans l’art. L’humour sera au centre de l’œuvre de Lichtenstein ; il va même le considérer comme l’une de ses rares inventions personnelles, en même temps qu’un trait définissant l’art pop. Photographe depuis 1954 de la Biennale de Venise, Ugo Mulas assiste en 1964 à l’émergence des artistes américains sur la scène internationale de l’art. Cette année-là, Robert Rauschenberg reçoit le Grand Prix de peinture et le critique d’art Alan Solomon montre dans la section américaine les oeuvres des artistes Jasper Johns, Franck Stella, Jim Dine, Claes Oldenburg… Le photographe italien qui rencontre à cette occasion le galeriste new-yorkais Leo Castelli, Solomon et la plupart des artistes américains exposés, se rend alors à New York pour capter ce nouvel air qui souffle sur l’art et ses protagonistes. Pour son fameux ouvrage New York : The New Art Scene, il photographie ainsi Lichtenstein à plusieurs reprises, dans son atelier, en train de travailler et dans un ensemble étonnant de photographies où l’artiste se met en scène, utilisant ses œuvres comme accessoires d’un véritable roman-photo pop.

Artist's Studios

Entre 1973 et 1974, Roy Lichtenstein peint quatre toiles monumentales montrant des ateliers de peintre où s’entassent peintures et pinceaux. Ces Artist’s Studios [Ateliers d’artiste] s’inspirent de la composition de l’Atelier rouge (1911) de Matisse et reprennent quelques-uns de ses motifs : le philodendron, les fruits, la carafe et bien sûr sa fameuse Danse (1909), qui apparaît en arrière-plan de l’une des toiles à laquelle elle donne son nom : Artist’s Studio « The Dance » (1974). Ces toiles forment avant tout un catalogue des œuvres de Lichtenstein : aux murs des ateliers sont reproduites, en miniature et avec une grande exactitude, ses propres peintures comme Look Mickey (1961), peinture inaugurale de la période pop, tandis que certains des objets qui meublent les quatre intérieurs reprennent eux-mêmes des sujets traités auparavant de manière isolée. Ainsi, le canapé ou le téléphone dans Artist’s Studio no 1 (Look Mickey) [Atelier d’artiste n°1 (Regarde Mickey)] (1973) apparaissaient respectivement dans un dessin à l’encre de 1961 et une peinture sur toile de 1962.

Lichtenstein graveur

Si Lichtenstein produit des estampes depuis la fin des années 1940, sa pratique s’intensifie à partir de 1969 avec la réalisation des Cathedrals [Cathédrales] et des Haystacks [Meules de foin] d’après Monet, dont la sérialité du motif se prête particulièrement à une production de multiples. À partir de cette date, il réalise presque chaque année une nouvelle série, la plupart du temps liée à un thème abordé dans ses peintures, passant plusieurs semaines à élaborer les épreuves aux côtés des maîtres imprimeurs. Il travaille avec des ateliers réputés pour leur savoir-faire exceptionnel et leur implication dans la recherche d’innovations techniques. Créateur insatiable, Lichtenstein mélange souvent plusieurs techniques dans une même image (sérigraphie, lithographie, eau-forte, gravure sur bois, gaufrage, etc.) et utilise toutes sortes de supports (papiers, feuilles plastique ou métallique, etc.). Au cours des années 1960, il utilise notamment le Rowlux, un film plastique translucide et miroitant, dont l’aspect changeant selon la lumière offre des propriétés cinétiques inédites.

Commissaire : Mnam/Cci, Camille Morineau
RESERVEZ VOTRE BADGE ICI
http://billetterie.centrepompidou.getaticket.com/Offres.aspx

Publié par f75beaub le Mardi 06 Aôut 2013 à 17:52


Du samedi 29 juin au dimanche 21 juillet 2013, le 100e Tour de France comprendra 21 étapes pour une distance de 3 404 kilomètres.
Les particularités de l'épreuve
    •    7 étapes de plaine
    •    5 étapes accidentées
    •    6 étapes de montagne avec 4 arrivées en altitude
    •    2 étapes contre la montre en individuel
    •    1 étape contre la montre par équipe
    •    2 journées de repos
10 villes étapes inédites
Porto-Vecchio, Bastia, Ajaccio, Calvi, Cagnes-sur-Mer, Saint-Gildas-des-Bois, Saint-Pourçain-sur-Sioule, Givors, Chorges, Annecy-Semnoz

Chris Froome, le premier vainqueur du Tour né en Afrique, s'impose au terme d'une course qui également vu le premier porteur africain du Maillot Jaune, Daryl Impey. Le mouvement d'internationalisation s'affirme aussi avec la percée colombienne de Nairo Quintana, et s'inscrit de façon plus large dans une relève de génération, visible chez les prétendants au titre comme dans le cercle des sprinteurs.

http://www.letour.fr
 

Publié par f75beaub le Mardi 06 Aôut 2013 à 17:51

Quoi mieux que des professionnels du vin et des oenologues pour vous convier à une formidable visite de Reims et sa région ! Vous apprendrez pourquoi l'on surnomme le champagne le "Roi des Vins et le Vin des Rois" et vous découvrirez de nombreuses surprises au cours de cette journée d'initiation à travers la visite de lieux historiques, de grandes maisons de Champagne et de petits producteurs qui vous ouvriront leurs portes.

http://www.cave-elzevir.fr/sejours/reims-capitale-du-champagne-et-des-rois-de-france

Publié par f75beaub le Samedi 13 Avril 2013 à 09:38
3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8

Hôtel Beaubourg

11 rue Simon Lefranc - 75004 PARIS
Tél. : +33 1 42 74 34 24 - Fax : +33 1 42 78 68 11 - reservation@hotelbeaubourg.com
encrypted Authentification Fermer la fenêtre d'Authentification.
Mot de passe
Mot de passe oublié
Vous allez recevoir votre mot de passe par mail
Revenir à l'authentification